L’Association des Parents d’Elèves doit-elle remplir un rôle dans une négociation sur les hausses des frais de scolarité ?
On peut en douter compte tenu de l’absence de réaction depuis près de 10 ans puisque sur cette période les frais de scolarité ont augmenté de plus de 50%.
Si l’APE est dans son rôle pour une telle négociation, et c’est le cas dans le cadre de ses statuts, une minorité de l’équipe actuelle freine pour mener les actions nécessaires. Les hausses se sont succédées sans que l’APE ne réagisse depuis 10 ans, en dehors d'un début de réaction en fin d’année dernière, grâce à l'arrivée de nouveaux membres.
Si une minorité de l’équipe actuelle ne souhaite pas mener ce combat ce qui peut être légitime, il faut simplement clarifier les choses et proposer un changement partiel d’équipe.
L’attaque est peut-être un peu frontale, toutefois, si actions il y a eu pour la défense des parents concernant les frais de scolarité, celles-ci n’ont pas été ou ont été mal communiquées.
Nous espérons donc aujourd’hui que l’APE mène efficacement le combat.
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Bonjour,
RépondreSupprimerLes problèmes saillants mentionnés lors de la dernière AG de l’APE et qui continuent de faire grands bruits sont :
- Insalubrité de Munner,
- Augmentation continue des frais de scolarité du LFB dans des proportions déraisonnables,
- Financement du projet de Montgat sur le dos des parents d’élèves de l’actuel LFB.
Ce dernier sujet est semble-t-il celui qui provoque la plus grande colère des parents d’élèves.
Pourtant, le seul abandon du projet de nouveau lycée ne résoudra rien dans le fond.
Il conviendrait de ne pas oublier que nous sommes aujourd’hui confrontés à une gestion défaillante dans son ensemble.
Les 3 sujets en question sont seulement 3 symptômes des abus et manquements de l’administration du LFB, de son inefficacité, de son opacité, de l’absence totale de dialogue avec les parents d’élèves.
C’est donc une approche globale de la gestion du LFB qui doit être envisagée, dans l’objectif d’examiner les droits et les devoirs de toutes les parties intéressées, d’exiger auprès des bons interlocuteurs la mise en place des mécanismes de gouvernance appropriés, maintenant et pour l’avenir.
Sur cette base, les décisions concernant Munner, les frais de scolarités et les projets de l’ambassadeur seront sans doute moins déconnectés des réalités matérielles, financières ou légales, et du simple bon sens.
Nous, parents d’élèves, devons engager fermement un dialogue responsable et cohérent, digne d’un projet éducatif moderne, un cran au-dessus des cris d’orfraie désordonnés et motivés par la seule atteinte à notre économie.
Pour nous faire entendre nous devons aussi être ensembles et être bien représentés.
Être ensemble passe par la bonne circulation de l’information.
Il est urgent aujourd’hui de créer une cellule de crise, chargée uniquement de relayer les informations du « front » vers les familles, de recueillir et transmettre les suggestions, de répondre aux questions, de convoquer les réunions et autres mobilisations.
Le travail ne manquera pas, il faut donc du monde.
L’APE ne suffira pas et peu d’entre nous disposent du temps nécessaire.
Des petites tranches de présence nombreuses et un grand nombre de volontaires impliqués en alternance permettraient d’imprimer un rythme convenable tout en préservant la santé des intéressés.
Pour être bien représentés, nous devons éviter tout amateurisme ou la seule implication de bonnes âmes bénévoles et disponibles.
Nos interlocuteurs sont des professionnels qui n’ont pas pour l’instant montré beaucoup d’état d’âme, nous devons au plus vite, faire appel à des professionnels du meilleur niveau.
Pour recruter et suivre les travaux de ces professionnels, l’APE ne suffira pas non plus.
Nous devons constituer au plus vite un comité de pilotage ad-hoc, formé de parents d’élèves recrutés pour leurs seuls compétences (droit français, européen, espagnol, comptabilité, finances, négociation, administration, ...).
Le bureau de l’APE doit aussi être représenté dans ce comité.
Dernière considération : vu l’envergure de la tâche, un budget est nécessaire.
Dans un premier temps, il faut donc l’évaluer afin de se doter des moyens correspondants à la réalité du besoin dans la durée.
Les parents d’élèves devront ensuite être mis à contribution.
Si l’aventure se prolonge, il sera possible de créer et vendre des articles (T-shirt, autocollants, calendriers, ...) au profit de la bonne cause.
Enfin, s’il n’y suffit pas, les 80.000 euros de réserve de l’APE devront peut-être aussi être mis en partie à contribution.